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Vitamines et minéraux

Oméga-3 et huile de foie de morue : protègent-ils vraiment le cœur et le cerveau ?

Sources : 9 · Article : 14 398 caractères

Henryk Różański associe les oméga-3 à des bienfaits pour le cœur, tandis que Paul Clayton affirme que l’huile de poisson vendue dans le commerce ne protège pas.

  • Paul Clayton indique que la consommation de poissons gras protège et qu’un indice oméga-3 plus élevé est associé à un risque cardiovasculaire plus faible.
  • Paul Clayton précise que les huiles de poisson vendues dans le commerce n’ont pas démontré de tels bienfaits et que leur oxydation pourrait favoriser la fibrillation auriculaire.
  • Concernant le cerveau, Andrzej Frydrychowski souligne l’importance des matières grasses, mais n’affirme pas explicitement que les oméga-3 ou l’huile de foie de morue le protègent.

Ce qu’écrivent les auteurs

Henryk Różański

Les acides gras oméga-3 ont un effet antiathérogène et réduisent le risque d’infarctus et d’embolie.

„Les acides gras oméga-3 ont un effet antiathérogène et réduisent le risque d’infarctus et d’embolie. Ils atténuent les symptômes de l’acné, du psoriasis et des maladies rhumatismales. Ils renforcent l’action des médicaments anti-inflammatoires et antirhumatismaux. La dose quotidienne recommandée est de 800 mg d’EPA et de 500 mg de DHA.”Kwasy omega-3 działają przeciwmiażdżycowo, zmniejszają ryzyko wystąpienia zawału i zatoru. Łagodzą objawy trądziku, łuszczycy i chorób reumatycznych. Nasilają działanie leków przeciwzapalnych i przeciwreumatycznych. Zalecana dawka dzienna EPA wynosi 800 mg, natomiast DHA 500 mg.
Paul Clayton

La consommation de poissons gras a été associée à une protection contre les maladies cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux, mais cette protection n’a pas été attribuée aux poissons maigres ni à l’huile de poisson vendue dans le commerce.

„Ces rapports sur les polyphénols amphiphiles et les acides gras oméga-3 concordent globalement avec les études de Zutphen (36–39) et d’autres études, qui ont montré que la consommation de poissons gras protégeait contre les maladies cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux, contrairement aux poissons maigres et à l’huile de poisson vendue dans le commerce, qui n’offrent pas cette protection, car ils ne contiennent ni polyphénols ni phlorotannins (40–43).”Te raporty o polifenolach amfifilowych i kwasach omega-3 są zasadniczo zgodne z badaniami Zutphen (36–39) i innymi, które wykazały, że jedzenie tłustych ryb chroniło przed chorobami serca i udarem, podczas gdy chude ryby i handlowy olej rybny przed nimi nie chroni, gdyż nie zawiera polifenoli i florotanin (40–43).
Paul Clayton

Un indice oméga-3 plus élevé a été associé à un risque plus faible de maladies cardiovasculaires et à une durée de vie plus longue.

„Cela concorde également avec un nouvel ensemble de données de la Framingham Offspring Cohort (44), selon lesquelles les personnes ayant un indice oméga-3 plus élevé présentaient un risque de maladies cardiovasculaires nettement réduit et vivaient plus longtemps que celles dont l’indice oméga-3 était plus faible.”Jest to również zgodne z nowym zestawem danych z Framingham Offspring Cohort (44), w którym osoby z wyższym indeksem omega-3 wykazały znacznie zmniejszone ryzyko chorób sercowo-naczyniowych i wydłużoną długość życia w porównaniu z osobami z niższym indeksem omega-3.
Paul Clayton

Selon Paul Clayton, les huiles de poisson vendues dans le commerce et les huiles de poisson pharmaceutiques n’apportent pas les bienfaits documentés attribués aux poissons gras ou aux oméga-3 associés aux polyphénols.

„Mais on peut voir les choses autrement. Étant donné que les huiles de poisson vendues dans le commerce et les huiles de poisson pharmaceutiques n’apportent PAS les bienfaits documentés des poissons gras ou des acides gras oméga-3 associés aux polyphénols amphiphiles (62–68), je soupçonne que les résultats nuls ou négatifs reflètent la décision de l’industrie de l’huile de foie de poisson de remplacer les phlorotannins naturellement bénéfiques présents dans l’huile de poisson par un antioxydant inadapté, le d-alpha-tocophérol [vitamine E – note du traducteur]. Cette erreur de formulation rend les acides gras oméga-3 consommés vulnérables à l’oxydation dans l’organisme, ce qui se traduit par une biodisponibilité secondaire plus faible (69) et suggère une production accrue de produits de peroxydation lipidique — dont certains semblent favoriser la fibrillation [et contribuer à la survenue d’une fibrillation auriculaire – note du traducteur].”Ale jest inny sposób patrzenia na to.Biorąc pod uwagę, że komercyjne i farmaceutyczne oleje rybie NIE dają udokumentowanych korzyści płynących z tłustych ryb lub kwasów omega-3 w połączeniu z amfifilowymi polifenolami (62–68), podejrzewam, że zerowe/ujemne wyniki odzwierciedlają decyzję przemysłu produkującego tran rybi o zastąpieniu pierwotnie dobroczynnych florotanin zawartych w oleju rybim z nieodpowiednim przeciwutleniaczem, d-alfa-tokoferolem [witaminą E – przyp. tłum.].Ten błąd w recepturze powoduje, że spożywane kwasy omega-3 są podatne na utlenianie w organizmie, co objawia się niższą biodostępnością drugorzędową (69) i sugeruje zwiększone tworzenie produktów peroksydacji lipidów – z których niektóre wydają się być profibrylacyjne [przyczyniające się do wystąpienia migotania przedsionków – przyp.
Paul Clayton

Paul Clayton suppose que l’oxydation des acides gras oméga-3 après leur ingestion pourrait accroître la formation de produits favorisant la fibrillation auriculaire.

„note du traducteur]. Cette erreur de formulation rend les acides gras oméga-3 consommés vulnérables à l’oxydation dans l’organisme, ce qui se traduit par une biodisponibilité secondaire plus faible (69) et suggère une production accrue de produits de peroxydation lipidique — dont certains semblent favoriser la fibrillation [et contribuer à la survenue d’une fibrillation auriculaire – note de la rédaction] (70–72). Les polyphénols ont leurs propres propriétés antiarythmiques (73), qui pourraient prévenir la fibrillation auriculaire (74).”tłum.].Ten błąd w recepturze powoduje, że spożywane kwasy omega-3 są podatne na utlenianie w organizmie, co objawia się niższą biodostępnością drugorzędową (69) i sugeruje zwiększone tworzenie produktów peroksydacji lipidów – z których niektóre wydają się być profibrylacyjne [przyczyniające się do wystąpienia migotania przedsionków – przyp. red.] (70–72).Polifenole mają własne właściwości antyarytmiczne (73), które mogą zapobiegać migotaniu przedsionków (74).
Andrzej Frydrychowski

Les oméga-3 ont un effet anti-inflammatoire.

„Les oméga-3 ont un effet anti-inflammatoire, dont nous avons tant besoin. Les oméga-6 sont présents dans les huiles de tournesol, de pépins de raisin et de maïs, ainsi que dans la viande et les produits laitiers. Ils sont indispensables à la santé, à condition de respecter des proportions égales entre les oméga-6 et les oméga-3.”Omegi 3 wykazują działanie przeciwzapalne, na którym nam tak bardzo zależy. Omegi 6 występują w: oleju słonecznikowym, z pestek winogron, kukurydzianym, mięsie zwierząt i produktach mlecznych. Są one niezbędne dla zdrowia pod warunkiem zachowania ich równych proporcji z omegami-3.
Andrzej Frydrychowski

Andrzej Frydrychowski souligne que la qualité des matières grasses compte pour le cerveau, mais ne présente ni les oméga-3 ni l’huile de foie de morue comme un moyen de le protéger.

„Pour assurer le bon fonctionnement du cerveau, la quantité de matières grasses consommée dans l’alimentation est très importante, mais leur qualité l’est encore davantage. Le bon fonctionnement du système nerveux nécessite des graisses saturées, mono-insaturées et polyinsaturées, ainsi que du cholestérol.”Niezwykle istotna dla prawidłowej pracy mózgu jest nie tylko ilość tłuszczu spożywanego w diecie, ale przede wszystkim jego jakość. Do prawidłowej pracy układu nerwowego potrzebne są tłuszcze: nasycone, jednonienasycone, tłuszcze wielonienasycone oraz cholesterol.

Études de PubMed · Europe PMC

Nous avons sélectionné 4 études aux meilleurs résultats positifs. C’est une sélection, pas une revue complète de toute la recherche.

Nombre total d’études sur ce sujet dans PubMed : 406.

Une méta-analyse a montré que des doses élevées d’oméga-3 prises pendant au moins un an amélioraient la fraction d’éjection du cœur et la capacité à l’effort chez les personnes souffrant d’insuffisance cardiaque.

Objectif de l’étude: L’insuffisance cardiaque est une maladie évolutive associée à un taux de mortalité élevé. Malgré les progrès des traitements, de nombreux patients continuent d’obtenir des résultats qui ne sont pas satisfaisants.

Résultats: Aucune différence significative n’a été observée entre les groupes recevant des AGPI n-3 et les groupes témoins concernant les taux d’abandon ou la mortalité toutes causes confondues. Une supplémentation prolongée à forte dose en AGPI n-3, en particulier avec une prédominance d’acide docosahexaénoïque ou d’acide eicosapentaénoïque, améliore la fonction cardiaque des patients souffrant d’insuffisance cardiaque sans accroître le risque d’événements indésirables. D’autres essais contrôlés randomisés bien conçus, d’une durée de traitement prolongée (c’est-à-dire > 1 an) et reposant sur des critères stricts d’inclusion des patients souffrant d’insuffisance cardiaque, sont nécessaires pour confirmer ces résultats et réduire les biais potentiels. Cet essai a été enregistré dans PROSPERO sous le numéro CRD42024590476.

Argent pour l’étudenon indiqué
Les auteurs ont-ils des liens avec des entreprises ?oui, les auteurs l’ont déclaré
Un fabricant a-t-il aidé à l’étude ?NON
Type d’étudeanalyse groupée de nombreuses études (méta-analyse)

« Non indiqué » ne veut pas dire que personne n’a payé : la base ne l’enregistre pas toujours.

Une méta-analyse d’études de cohorte a associé une consommation plus importante d’oméga-3 à longue chaîne à un risque plus faible d’accident vasculaire cérébral, bien que cette relation varie selon les groupes.

Objectif de l’étude: Nous avons réalisé une méta-analyse afin de préciser le lien entre la consommation d’acides gras polyinsaturés à longue chaîne n-3 (AGPI) et le risque d’accident vasculaire cérébral. Les études pertinentes ont été identifiées par une recherche dans des bases de données en ligne jusqu’en mai 2015.

Résultats: Le risque relatif (RR) global combiné d’accident vasculaire cérébral associé à la consommation d’AGPI n-3 à longue chaîne était de 0,87 [intervalle de confiance (IC) à 95 % : 0,79–0,95]. L’analyse par sous-groupes a montré qu’une consommation plus élevée d’AGPI n-3 à longue chaîne était associée à une baisse du risque d’accident vasculaire cérébral mortel (RR = 0,84 ; IC à 95 % : 0,73–0,97), à une baisse du risque chez les personnes ayant un IMC < 24 (RR = 0,86 ; IC à 95 % : 0,75–0,98) et chez les femmes (RR = 0,81 ; IC à 95 % : 0,71–0,92), mais qu’elle n’était pas associée au risque chez les personnes ayant un IMC ≥ 24 ni chez les hommes. Cette méta-analyse montre qu’une consommation plus élevée d’AGPI n-3 à longue chaîne est inversement associée au risque de maladie et de décès dus à un accident vasculaire cérébral, l’IMC et le sexe étant des facteurs clés. Il convient d’encourager les personnes à gérer leur poids tout en augmentant leur consommation d’AGPI n-3 à longue chaîne.

Argent pour l’étudeÉtat, institutions publiques · National Natural Science Foundation of China, Postdoctoral Fund, National Basic Research Program of China
Les auteurs ont-ils des liens avec des entreprises ?non, selon les auteurs
Un fabricant a-t-il aidé à l’étude ?NON
Type d’étudeanalyse groupée de nombreuses études (méta-analyse)

« Non indiqué » ne veut pas dire que personne n’a payé : la base ne l’enregistre pas toujours.

Une méta-analyse d’essais cliniques a montré que les oméga-3 réduisaient certains marqueurs liés à l’insuffisance cardiaque, mais n’amélioraient pas globalement la fraction d’éjection ni les résultats cliniques.

Objectif de l’étude: De nombreux nouveaux essais cliniques sur les effets des acides gras polyinsaturés oméga-3 (AGPI) chez les patients souffrant d’insuffisance cardiaque (IC) ont donné des résultats contradictoires. Une méta-analyse d’essais contrôlés randomisés (ECR) a donc été réalisée afin d’évaluer les bienfaits des AGPI oméga-3 chez ces patients.

Résultats: Au total, neuf ECR portant sur 800 patients remplissaient les critères d’inclusion. Par rapport aux patients sous placebo, les patients souffrant d’IC et recevant des AGPI oméga-3 présentaient une baisse du taux de peptide natriurétique de type B et de noradrénaline sérique. Bien que la fraction d’éjection du ventricule gauche (FEVG) et les résultats cliniques (indice de Tei, consommation maximale d’oxygène) ne se soient pas améliorés, l’analyse par sous-groupes a montré une augmentation de la FEVG chez les patients atteints de cardiomyopathie dilatée (CMD). Dans l’ensemble, les suppléments d’AGPI oméga-3 pourraient être bénéfiques aux patients souffrant d’IC, en particulier à ceux atteints de CMD, mais d’autres études sont nécessaires pour confirmer ces bienfaits.

Argent pour l’étudenon indiqué
Les auteurs ont-ils des liens avec des entreprises ?non, selon les auteurs
Un fabricant a-t-il aidé à l’étude ?NON
Type d’étudeanalyse groupée de nombreuses études (méta-analyse)

« Non indiqué » ne veut pas dire que personne n’a payé : la base ne l’enregistre pas toujours.

Une revue parapluie a indiqué qu’une consommation accrue de poisson pouvait être associée à un risque plus faible de syndrome coronarien aigu, mais que les données concernant les autres maladies cardiaques et cérébrales étaient limitées.

Objectif de l’étude: Le poisson est l’une des principales sources alimentaires d’acides gras polyinsaturés oméga-3, auxquels sont associés divers bienfaits pour la santé. Cette étude visait à examiner systématiquement les méta-analyses existantes d’études observationnelles portant sur le lien entre la consommation de poisson et divers résultats de santé.

Résultats: Cette étude visait à examiner systématiquement les méta-analyses existantes d’études observationnelles portant sur le lien entre la consommation de poisson et divers résultats de santé. Une recherche systématique dans des bases de données électroniques a permis de recenser 63 études. Les données suggéraient un lien possible entre une consommation accrue de poisson et une diminution du risque de syndrome coronarien aigu, de cancer du foie et de dépression. Pour les autres résultats — notamment la dégénérescence maculaire liée à l’âge, la maladie d’Alzheimer, l’insuffisance cardiaque, la mortalité toutes causes confondues et par maladie coronarienne, ainsi que les accidents vasculaires cérébraux totaux et ischémiques — les données étaient limitées en raison de l’hétérogénéité des résultats et de facteurs de confusion potentiels qui ne pouvaient autrement être expliqués. En conclusion, les résultats des études épidémiologiques étayent les effets mécanistiques associés aux acides gras oméga-3 d’une forte consommation de poisson, mais ces données doivent être confirmées par des résultats plus fiables.

Argent pour l’étudenon indiqué
Les auteurs ont-ils des liens avec des entreprises ?non indiqué
Un fabricant a-t-il aidé à l’étude ?inconnu
Type d’étuderevue de nombreuses études

« Non indiqué » ne veut pas dire que personne n’a payé : la base ne l’enregistre pas toujours.

Perspectives et contenus d’opinion

Les contenus ci-dessous présentent les opinions, interprétations et hypothèses des auteurs. Ils ne sont pas considérés comme équivalents aux études scientifiques et aux revues systématiques.

Orthomolecular Medicine News Service Contenu d’opinion
„Des apports suffisants en acides gras oméga-3 (présents dans l’huile de lin, les noix et le poisson) et oméga-6 (présents dans les huiles de graines, comme celles de colza, de soja et d’arachide) sont indispensables à la santé. Bien que nécessaires, les acides gras oméga-6 sont considérés comme susceptibles de contribuer à l’inflammation dans tout l’organisme, tandis que les oméga-3 ont un effet anti-inflammatoire. Les acides gras oméga-3 sont indispensables au fonctionnement de la plupart des organes, y compris le cerveau, mais ils sont présents en quantités plus faibles que les oméga-6 dans la plupart des légumes.”Adequate doses of both omega-3 (in flax oil, walnuts, fish) and omega-6 (in seed oils such as canola, soybean, peanut) fatty acids are essential for health. Although essential, omega-6 fatty acids are thought to contribute to inflammation throughout the body whereas omega-3 fatty acids are anti-inflammatory. Omega-3 fatty acids are essential for most body organs including the brain but are found in lower levels than omega-6 fatty acids in most vegetables.

Pisaczek ne juge pas qui a raison. Il montre ce qui a été écrit et où le lire. Chaque phrase ci-dessus a sa source.