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Plantes médicinales

Écorce de grenadier — un ancien remède contre le ténia tombé dans l’oubli ?

Sources : 4 · Article : 10 308 caractères

Henryk Różański décrit l’écorce de grenadier comme un ancien remède contre les ténias et les parasites.

  • Henryk Różański lui attribue une action qui perturbe le fonctionnement des nerfs et des muscles des parasites et, dans le cas des ténias, les paralyse.
  • Henryk Różański rapporte d’anciennes recommandations d’utilisation de l’écorce en décoction, en macérat et en extrait.
  • Des doses trop élevées d’extraits d’écorce peuvent toutefois provoquer une intoxication, notamment des nausées, des vomissements et des troubles de la vision.

Ce qu’écrivent les auteurs

Henryk Różański

L’écorce de grenade était considérée comme un ancien remède contre les ténias.

„L’écorce de grenade est l’un des plus anciens vermifuges, c’est-à-dire des remèdes contre les ténias — Anthelmintica. J’ai déjà écrit sur le grenadier sur le site http://luskiewnik.strefa.pl/punica.html, ainsi qu’ici : http://luskiewnik.strefa.pl/antiparasitica/p18.htm En médecine, on utilisait même un alcaloïde isolé de l’écorce, la punicine, également appelée pélletiérine.”Kora granatu to jeden z najstarszych środków przeciwczerwiowych = przeciwtasiemcowych – Anthelmintica. O granatowcu pisałem kiedyś na stronie: http://luskiewnik.strefa.pl/punica.html , a także tutaj http://luskiewnik.strefa.pl/antiparasitica/p18.htm W lecznictwie stosowano nawet wyizolowany z kory alkaloid – punicynę, zwany również pelletieryną.
Henryk Różański

Selon Henryk Różański, l’écorce de grenadier et d’autres parties de la plante perturbent la transmission neuromusculaire chez différents parasites, y compris les ténias.

„Les fruits immatures, l’écorce des branches et des racines, les feuilles et la peau des fruits, grâce à leur teneur en tanins et en alcaloïdes, perturbent la transmission neuromusculaire des vers ronds et des vers plats parasites (ascaris, oxyures, ténias, trichocéphales, douves et autres parasites plats ou ronds). Ils tuent également des protozoaires pathogènes et des champignons responsables de maladies.”Niedojrzałe owoce, kora z gałązek i korzeni, liście, skórka owoców dzięki zawartości garbników i alkaloidów zakłócają przewodnictwo nerwowo-mięśniowe obleńców i płazińców pasożytniczych (glisty, owsiki, tasiemce, włosogłówki, motylice i inne parazyty płaskie oraz obłe), ponadto zabijają pierwotniaki patogenne i grzyby chorobotwórcze.
Henryk Różański

Henryk Różański décrit une décoction d’écorce qui paralyse les muscles des ténias, tandis que la pélletiérine les tue en solution.

„On prend donc 30-60 g d’écorce, on la recouvre d’eau et on la laisse macérer (tremper) pendant quelques heures. On fait ensuite bouillir le tout jusqu’à ce que la décoction réduise à 200 ml. On boit ces 200 ml par petites gorgées, en une heure. Le remède paralyse les muscles des ténias. Il provoque parfois des nausées et des vomissements. L’écorce contient environ 22 % d’acide tannique. Une solution de pélletiérine à 0,01 % tue les ténias en quelques minutes.”Zatem bierzemy 30-60 g kory, zalewamy wodą, macerujemy (moczymy) kilka godzin, potem gotujemy tak długo, aby woda odparowała z odwaru do objętości 200 ml. Te 200 ml odwaru pijemy małymi łyczkami, aby w ciągu godziny zażyć. Lek poraża mięśnie tasiemców. Czasem wywołuje nudności i wymioty. W korze jest około 22% kwasu garbnikowego. Pelletieryna w roztworze 0,01% zabija tasiemce w ciągu kliku minut.
Henryk Różański

L’écorce de grenadier contient des alcaloïdes, dont Henryk Różański indique une proportion de 0,4–0,8 %.

„La peau des fruits, l’écorce, la racine et les branches du grenadier contiennent des alcaloïdes pyridiniques : pélletiérine C8H15ON, méthylpélletiérine C9H17ON, méthylisopélletiérine C9H17ON, isopélletiérine C8H15ON, pseudopélletiérine C9H15ON. L’écorce contient de 0,4 à 0,8 % d’alcaloïdes.”W skórce owoców, w korze, korzeniu i w gałązkach granatowca występują alkaloidy pirydynowe: peletieryna C8H15ON, metylopeletieryna C9H17ON, metyloizopeletieryna C9H17ON, izopeletieryna C8H15ON, pseudopeletieryna C9H15ON. W korze znajduje się od 0,4 do 0,8% alkaloidów.
Henryk Różański

Henryk Różański rapporte d’anciennes recommandations d’utilisation d’extrait d’écorce contre les ténias.

„Selon le Dr J. Modrakowski (1930), la dose de cet extrait était de 20-40 g, administrée sur 4 jours contre les ténias. Le Dr W. Roeske (1955) recommandait un macérat — Maceratio (extrait à froid de Cortex Granati, laissé à tremper dans l’eau pendant 12 h) : 20-30 g dans 200 ml d’eau, à boire en deux prises espacées d’une demi-heure.”Wg dra J. Modrakowskiego (1930 r.) dawka takiego wyciągu to 20-40 g, podawana w ciągu 4 dni, przeciwko tasiemcom. Dr W. Roeske (1955 r.) zalecał macerat – Maceratio (wyciąg na zimno z Cortex Granati – moczono w wodzie 12 h): 20-30 g w 200 ml wody, wypić w dwóch porcjach w odstępach półgodzinnych.
Henryk Różański

Henryk Różański décrit la teinture et le macérat d’écorce et d’autres parties du grenadier comme des remèdes antiparasitaires.

„Les fruits immatures, l’écorce et la peau des fruits contiennent des alcaloïdes antiparasitaires. Teinture 1:5 dans de l’alcool à 50-70 % — Tinctura Granati : laisser macérer 7 jours, prendre une fois par jour 2 cuillères à soupe à jeun, puis prendre un laxatif 4 heures plus tard. La teinture se prend aussi en cas d’indigestion et d’infections bactériennes ou à protozoaires du tube digestif (diarrhées).”Owoce niedojrzałe, kora, i skórka z owoców zawierają alkaloidy przeciwpasożytnicze. Nalewka 1:5 na alkoholu 50-70% – Tinctura Granati: macerować 7 dni, zażywać 1 raz dziennie po 2 łyżki na czczo, po 4 godzinach zażyć środek przeczyszczający. Ponadto nalewkę zażywać przy niestrawności, zakażeniach bakteryjnych i pierwotniakowych przewodu pokarmowego (biegunki).
Henryk Różański

Henryk Różański rapporte une ancienne recommandation d’utiliser une décoction d’écorce de grenade contre les ténias.

„Le Pr J. Dadlez et P. Kubikowski (1954) recommandaient une décoction préparée avec 20-30 g d’écorce de grenade pour 200 ml d’eau, à boire en une heure. La pélletiérine a une structure proche de celle de la coniine. En cas de surdosage, elle présente donc des propriétés toxiques similaires.”Prof. J. Dadlez i P. Kubikowski (1954 r.) zalecali odwar przyrządzony z kory granatu w stosunku 20-30 g na 200 ml wody, który należało wypić w ciągu godziny. Pelletieryna zbliżona jest strukturą do koniiny. Wykazuje więc podobne właściwości toksyczne po przedawkowaniu.
Henryk Różański

Un surdosage d’écorce ou de punicine peut provoquer des symptômes neurologiques et des nausées ; une quantité excessive d’extrait peut entraîner une intoxication et un collapsus.

„Une décoction d’écorce et de peau de grenadier, ainsi que la punicine, prises à la dose maximale ou en surdosage, provoquent des symptômes neurologiques : vertiges, troubles de la coordination des mouvements, hallucinations visuelles, ainsi que des nausées. Aux doses thérapeutiques (60 g de décoction en une prise), elles ne provoquent pas d’effets secondaires.”Odwar z kory i skórki granatowca oraz punicyna zażyte w maksymalnych dawkach i przedawkowane wywołują objawy neurologiczne: zawroty głowy, zaburzenia koordynacji ruchów, omamy wzrokowe, ponadto nudności. W dawkach terapeutycznych (60 g odwaru jednorazowo) nie powodują objawów ubocznych.
Henryk Różański

De trop grandes quantités d’extraits d’écorce peuvent provoquer une intoxication, une faiblesse cardiaque, des troubles de la vision et un collapsus.

„Les extraits d’écorce de grenadier ne doivent pas être pris à n’importe quelle dose. De trop grandes quantités provoquent une intoxication : nausées, faiblesse, vomissements, faiblesse cardiaque, troubles de la vision et même un collapsus. Les extraits de graines de grenadier (alcooliques, à l’acétate d’éthyle ou à l’éther) contiennent des acides gras insaturés, dont l’acide punicique, des triterpènes et des phytostérols.”Wyciągów z kory granatowca nie można zażywać w dowolnych dawkach. Zbyt duże ilości powodują zatrucia: nudności, osłabienie, wymioty, osłabienie serca, zaburzenia widzenia, a nawet zapaść. Wyciągi z nasion granatowca (spirytusowe, na octanie etylu, eterze) zawierają nienasycone kwasy tłuszczowe, w tym kwas punicynowy, triterpeny i fitosterole.

Études de PubMed · Europe PMC

Nous avons sélectionné 2 études aux meilleurs résultats positifs. C’est une sélection, pas une revue complète de toute la recherche.

La revue indique que les extraits, en particulier ceux de la peau de grenade, présentent une activité antiparasitaire, mais ne donne pas directement de résultats concernant l’écorce ni les ténias.

Objectif de l’étude: Les maladies causées par les parasites constituent un problème mondial de santé publique. En raison de leur hétérogénéité et de leur diversité, elles peuvent toucher différents hôtes, et certaines sont considérées comme zoonotiques.

Résultats: Ces effets sont principalement attribuables aux composés phénoliques, surtout aux ellagitanins et aux acides ellagiques. Parmi ces molécules, on distingue la punicalagine, la punicaline, la lutéoline, le gallate d’épigallocatéchine, l’acide gallique, l’acide chlorogénique, la catéchine et la quercétine. L’identification et l’étude de ces molécules candidates constituent une piste prometteuse pour compléter l’arsenal des médicaments antiparasitaires disponibles. Cette étude résume l’activité antiparasitaire de la grenade.

Argent pour l’étudenon indiqué
Les auteurs ont-ils des liens avec des entreprises ?non, selon les auteurs
Un fabricant a-t-il aidé à l’étude ?NON
Type d’étudediscussion d’autres études

« Non indiqué » ne veut pas dire que personne n’a payé : la base ne l’enregistre pas toujours.

La revue décrit une activité prometteuse de la grenade contre les ténias et d’autres parasites, mais ne détermine pas séparément l’efficacité de l’écorce.

Objectif de l’étude: Punica granatum L. (la grenade) est l’une des plus anciennes plantes médicinales connues de l’humanité. Les civilisations anciennes l’appréciaient pour traiter les maladies parasitaires, microbiennes et métaboliques.

Résultats: Des modèles chez les rongeurs ont confirmé des effets antidiabétiques, hépatoprotecteurs, néphroprotecteurs et bénéfiques pour la reproduction, notamment une amélioration de la qualité du sperme après décongélation et une augmentation de la taille des portées. Le profil de sécurité est généralement favorable aux doses habituelles, bien qu’une forte proportion dans l’alimentation entraîne des effets antinutritionnels dus aux tanins condensés. Les interactions médicamenteuses possibles liées à l’inhibition du cytochrome P450 appellent également à la prudence clinique. Malgré ces nombreuses données, d’importants obstacles à leur application pratique persistent : variabilité des extraits, manque de données pharmacocinétiques chez les espèces ciblées et rareté des essais cliniques contrôlés. En proposant une synthèse centrée sur les espèces et les pathologies, cette revue définit les priorités de recherche et souligne le grand potentiel de cette plante médicinale ancienne, accessible et économiquement viable comme alternative naturelle aux stimulateurs de croissance antibiotiques et aux antiparasitaires synthétiques en médecine vétérinaire.

Argent pour l’étudenon indiqué
Les auteurs ont-ils des liens avec des entreprises ?non, selon les auteurs
Un fabricant a-t-il aidé à l’étude ?NON
Type d’étudediscussion d’autres études

« Non indiqué » ne veut pas dire que personne n’a payé : la base ne l’enregistre pas toujours.

Pisaczek ne juge pas qui a raison. Il montre ce qui a été écrit et où le lire. Chaque phrase ci-dessus a sa source.