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Plantes médicinales

L’anémone hépatique — fleur de printemps pour le foie ou poison ?

Sources : 4 · Article : 5 662 caractères

Henryk Różański cite l’anémone hépatique contre la toux, les infections des voies respiratoires, la stagnation de la bile ainsi que le gonflement du foie et de la vésicule biliaire.

  • Il décrit également son usage traditionnel contre les maladies du foie, des reins et de la vessie, ainsi que pour les plaies et les ulcères.
  • Henryk Różański indique qu’il ne faut pas l’utiliser pendant la grossesse ou l’allaitement, chez les jeunes enfants ni pendant plus de deux semaines.

Ce qu’écrivent les auteurs

Henryk Różański

Dans la médecine populaire, elle était utilisée contre les maladies du foie, des reins, de la vessie et des poumons, ainsi que pour les plaies et les ulcères.

„Dans la médecine populaire tchèque : pour traiter les tumeurs externes, les plaies, les ulcères, l’eczéma et l’inflammation des amygdales (compresses, gargarismes, lavage), et par voie interne contre les maladies des poumons (y compris la tuberculose), du foie, de la vessie et des reins. En Hongrie, l’anémone hépatique est utilisée pour traiter les fractures, les plaies, l’oligurie et les maladies du foie.”W czeskiej medycynie ludowej: w leczeniu nowotworów zewnętrznych, ran, owrzodzeń, wyprysków, zapalenia migdałków (okłady, płukanki, przemywanie), a wewnętrznie w leczeniu chorób płuc (także gruźlicy), wątroby, pęcherza moczowego i nerek. Na Węgrzech przylaszczka jest używana w leczeniu złamań, ran, skąpomoczu i schorzeń wątroby.
Henryk Różański

Les auteurs anciens recommandaient l’anémone hépatique, entre autres, contre les maladies du foie, de la vessie et des reins, comme diurétique et pour favoriser la cicatrisation des plaies.

„Pietro Andrea Matthioli – Matthiolus (1501-1578) utilisait l’anémone hépatique pour traiter les maladies de la vessie et des reins, comme diurétique, et aussi pour favoriser la cicatrisation des plaies. Albrecht von Haller (1708-1777) décrivait l’anémone hépatique comme un remède contre les plaies, les fractures, les maladies des reins, de la rate et du foie, la gonorrhée et les ulcères internes ; il indiquait aussi qu’elle faisait cesser l’hématurie et l’hémoptysie et qu’elle « purifiait le sang ».”Pietro Andrea Matthioli – Matthiolus (1501-1578) stosował przylaszczkę w leczeniu schorzeń pęcherza moczowego i nerek, jako środek moczopędny, ponadto do gojenia ran. Albrecht von Haller (1708-1777) opisał przylaszczkę jako środek leczący rany, złamania, choroby nerek, śledziony, wątroby, rzeżączkę, wrzody wewnętrzne, znoszący krwiomocz i krwioplucie oraz jako środek “czyszczący krew”.
Henryk Różański

Henryk Różański lui attribue des effets cholérétiques, expectorants, diurétiques, antispasmodiques, désinfectants et antimicrobiens.

„Composants : saponines, flavonoïdes (astragaline, isoquercitrine, querciméritrine), glycoside ranunculine (à l’état de traces dans la plante sèche ; protoanémonine à 0,07 % dans la plante fraîche), anthocyanes (dérivés de la cyanidine), tanins, polyphénols. Effets phytopharmacologiques : stimulation de la sécrétion des sucs digestifs, effets désinfectants, antibactériens, antiviraux, fongistatiques, cholérétiques, expectorants, diurétiques et antispasmodiques.”Składniki: saponiny, flawonoidy (astragalina, izokwercytryna, kwercymerytryna), glikozyd rununkulina (w suchym zielu śladowe ilości; protoanemonina w świeżym zielu 0,07%), antocyjany (pochodne cyjanidyny), garbniki, polifenole. Działanie fitofarmakologiczne: pobudzające wydzielanie soków trawiennych, odkażające, przeciwbakteryjne, przeciwwirusowe, fungistatyczne, żółciopędne, wykrztuśne, moczopędne, rozkurczowe.
Henryk Różański

Henryk Różański déconseille l’utilisation de l’anémone hépatique pendant la grossesse et l’allaitement, chez les jeunes enfants et pendant plus de deux semaines.

„Contre-indications : grossesse, allaitement. Ne pas utiliser plus de 2 semaines. Ne pas administrer aux jeunes enfants. Ne pas appliquer le jus frais de la plante sur les muqueuses ni autour des yeux. À l’état frais, elle peut provoquer des réactions allergiques (urticaire, démangeaisons, érythème) — allergie aux plantes de la famille des Renonculacées.”Przeciwwskazania: ciąża, laktacja. Nie stosować dłużej jak 2 tygodnie. Nie podawać małym dzieciom. Świeży sok z rośliny nie wcierać w błony śluzowe i w okolice oczu. W stanie świeżym może powodować odczyny alergiczne (pokrzywka, świąd, rumień) – uczulenie na rośliny jaskrowate.

Perspectives et contenus d’opinion

Les contenus ci-dessous présentent les opinions, interprétations et hypothèses des auteurs. Ils ne sont pas considérés comme équivalents aux études scientifiques et aux revues systématiques.

Orthomolecular Medicine News Service Contenu d’opinion
„Parthasarathy M, Prince SE (2021) The potential effect of phytochemicals and herbal plant remedies for treating drug-induced hepatotoxicity: a review.”Parthasarathy M, Prince SE (2021) The potential effect of phytochemicals and herbal plant remedies for treating drug-induced hepatotoxicity: a review.
Orthomolecular Medicine News Service Contenu d’opinion
„Experimental Biology and Medicine, 2007. 232(7), 847-851. [19] Cathcart RF. Vitamin C, titrating to bowel tolerance, anascorbemia, and acute induced scurvy. Med Hypotheses. 1981 Nov;7(11):1359-76. The third face of vitamin C. Journal of Orthomolecular Medicine, 7:4;197-200, 1993. [20] Duconge J et al. Pharmacokinetics of vitamin C: insights into the oral and intravenous administration of ascorbate. PR Health Sciences Journal, 2008. 27:1, March. [21] Shoji, Shozo et al. Thiamine disulfide as a potent inhibitor of human immunodeficiency virus (type-1) production. Biochemical and Biophysical Research Communications, 1994. 205(1), 967-75.”Experimental Biology and Medicine, 2007. 232(7), 847-851. [19] Cathcart RF. Vitamin C, titrating to bowel tolerance, anascorbemia, and acute induced scurvy. Med Hypotheses. 1981 Nov;7(11):1359-76. The third face of vitamin C. Journal of Orthomolecular Medicine, 7:4;197-200, 1993. [20] Duconge J et al. Pharmacokinetics of vitamin C: insights into the oral and intravenous administration of ascorbate. PR Health Sciences Journal, 2008. 27:1, March. [21] Shoji, Shozo et al. Thiamine disulfide as a potent inhibitor of human immunodeficiency virus (type-1) production. Biochemical and Biophysical Research Communications, 1994. 205(1), 967-75.
Orthomolecular Medicine News Service Contenu d’opinion
„Du point de vue de la médecine orthomoléculaire intégrative (IOM), la cirrhose reflète souvent des déséquilibres plus profonds et corrigibles : inflammation chronique, surcharge en toxines, carences nutritionnelles, stress oxydatif et dysfonctionnement mitochondrial. ✅ Lorsque ces causes profondes et ces mécanismes courants sont efficacement pris en charge, la capacité naturelle de régénération du foie peut être réactivée, favorisant ainsi la réparation des lésions et le rétablissement durable de la santé du foie. 1. Hépatite C : l’élimination du virus peut déclencher la régénération La cirrhose liée à l’hépatite C est l’un des exemples les plus clairs montrant que les lésions du foie ne sont pas toujours permanentes. Yoo et al.”From the Integrative Orthomolecular Medicine (IOM) perspective, cirrhosis often reflects deeper, correctable imbalances: chronic inflammation, toxin overload, nutrient depletion, oxidative stress, and mitochondrial dysfunction. ✅ When these root causes and common mechanisms are effectively addressed, the liver's natural regenerative capacity can be reactivated-supporting reversal of damage and long-term restoration of liver health. 1. Hepatitis C: Viral Clearance Can Trigger Regeneration Hepatitis C-related cirrhosis is one of the clearest examples that liver damage isn't always permanent. Yoo et al.

Pisaczek ne juge pas qui a raison. Il montre ce qui a été écrit et où le lire. Chaque phrase ci-dessus a sa source.